Contrats de location
Les discussions sur le projet, commun à l'IAS et au FASB, se sont poursuivies au cours des meetings de février et de mars.
A nouveau, il a été précisé que le projet excluait les opérations de vente ou de transmission de l'actif loué situations auxquelles les Boards souhaitent ajouter les contrats de location de très longue durée sur les terrains bien qu'ils ne transfèrent pas de propriété.
L'évaluation initiale comprend les coûts directs qui sont ceux que l'entité n'aurait pas supporter si le contrat n'avait pas été signé.
Dans la comptabilité du loueur, l'actualisation s'effectue dans tous les cas au taux que le contrat impose au locataire à la conclusion de celui-ci. Ainsi, dans les mesures transitoire prévues chez le loueur, les contrats en cours sont-ils estimés sur la base de la valeur actuelle des flux futurs à recevoir, actualisés à ce taux initial. Le traitement, rétrospectif simplifié, entraîne également la réinscription du bien loué chez le loueur à sa valeur comptable (amortissements, dépréciation et réévaluation éventuelles compris).
Les changements qui peuvent intervenir dans les arrangements contingents (contrats complémentaires conclus à l'occasion du contrat de location, par exemple pour des prestations de services) sont traités comme des pertes en profits pour les périodes passées et présentes et comme une révision de la dette et de l'actif (droit de location, droit d'usage) chez le locataire. Un principe identique s'applique à la révision de la valeur résiduelle du bien loué qui, évènement futur, entraîne une révision de la dette et de l'actif.
Les deux Boards ont également approuvé une liste d'informations à publier par les locataires : descriptions des activités de location, informations sur les traitement dérogatoire des contrats de courte durée, sur les opérations de lease-back (cession-bail), sur les montants des droits d'usage (actifs) et les redevances à payer, sur les méthodes d'évaluation et d'amortissement retenues.
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