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  • : NORMES IAS & IFRS
  • : Ce blog est destiné à expliquer et commenter certains projets en cours de l'IASB (normes financières et comptables internationales). Il s'adresse à la fois aux professionnels et aux étudiants. Il comporte aussi des cours et des cas-corrigés sur les IAS/IFRS et la comptabilité française.
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Les diverses réflexions du Board de l'IASB et de l'IFRIC sont commentées dans nos BULLETINS.
Par contre, les projets publiés le sont dans des répertoires particuliers.

FRANCE : cours et cas

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 19:36
Comptabilité française
 
Cas-corrigés

Partie 2 : les opérations courantes
3 - Les emballages
 

Exemple 4 traitant de l'enregistrement d'une facture avec TVA et emballages consignés réglée sous escompte. Puis facturation des emballages non restitués au prix de consignation.

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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 19:05
Comptabilité française
 
Cas-corrigés

Partie 2 : les opérations courantes
3 - Les emballages
 

Exemple 2 traitant de l'enregistrement d'une facture avec TVA et emballages consignés. Règlement sous escompte puis restitution de la consignation remboursée intégralement.

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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 19:00
Comptabilité française
 
Cas-corrigés

Partie 2 : les opérations courantes
3 - Les emballages
 

Exemple 1 traitant de l'enregistrement d'une facture avec TVA et emballages perdus.

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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 18:49

Lors de leur meeting de septembre, l’IASB et le FASB ont provisoirement décidé que pour le bailleur, la créance (loyers à percevoir) s’actualise selon la méthode du taux d’intérêt effectif et que les règles de l’IAS 39 s’appliquent à une éventuelle dépréciation. Ils ont également prévu que la nouvelle norme ne permettrait pas l’évaluation de la créance à la juste valeur et qu’il serait interdit de réévaluer la valeur résiduelle.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES - Communauté : Comptabilité
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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 11:08

L’IASB a publié en mai 2011 l’IFRS 13 sur la juste valeur qui fait suite au projet de mai 2009. La nouvelle norme vise tous les éléments actifs et passifs évalués mais son impact est particulièrement fort pour les actifs et les dettes financiers dont une part importante est évaluée à la juste valeur ou devrait l’être dans un avenir proche (par exemple pour les sociétés d’investissement).

 

Selon ce texte, la juste valeur est le prix que l’on pourrait recevoir en vendant un actif ou le montant que l’on paierait pour transférer une dette entre participants à un marché organisé à la date d’évaluation. Cette évaluation doit tenir compte des caractéristiques particulières de l’actif ou de la dette (sa localisation, les éventuelles restriction à son utilisation). Elle peut porter soit sur un élément isolé soit sur un groupe (homogène) d’éléments (par exemple une unité génératrice de trésorerie selon l’IAS 36 dépréciation des actifs). La transaction est sensée être effectuée sur le marché principal ou, à défaut, sur le plus avantageux auquel l’entité a accès.

 

Le prix de cession d’un actif ou de transfert d’une dette ne doit pas être rectifié des éventuels frais de transaction. Par contre il y a lieu de tenir compte des frais de transport s’ils sont nécessaires pour vendre l’actif sur la marché.

Pour les actifs non financiers, l’évaluation s’effectue sur la base de la meilleure utilisation possible ou de la cession (valeur d’usage ou vénale). Si la meilleure utilisation impose la combinaison de l’actif avec d’autres actifs ou des dettes, l’évaluation suppose que l’acquéreur possède ces autres éléments.

 

La juste valeur d’un passif ou de capitaux propres (par exemple ceux issus lors d’une opération de regroupement) suppose que l’élément continue son existence normale (par exemple qu’une dette n’est pas remboursée par anticipation). L’évaluation s’effectue sur la base du prix du marché ou de celui d’un élément identique ou, à défaut, par une technique d’évaluation tenant compte des perspectives d’un participant sur ce marché. La juste valeur d’une dette doit refléter le risque de non performance (supposé identiques avant et après transfert).

 

Par exception, un groupe d’actifs et de dettes ayant les mêmes risques de marché et de crédit, qui est géré sur une base nette, peut être évalué à la juste valeur sur la base de ce qui serait reçu pour une vente de position à long terme (si la position nette est un actif) ou transféré pour une position à court terme (si la position nette est un passif).

 

Lors de l’entrée d’un actif ou de la souscription d’une dette, le prix de la transaction est ce qui est payé en contrepartie de l’actif reçu ou ce qui est reçu en contrepartie de la dette. Il s’agit d’un prix d’entrée. La juste valeur est par contre le prix de cession de l’actif ou de transfert de la dette. En principe, ces deux valeurs sont identiques mais des exceptions peuvent exister : opérations entre parties liées effectués à un prix différent de celui du marché, contrainte portant sur l’un des cocontractants, bases d’évaluation différentes le prix de transaction prenant en compte les frais de transaction (ce qui est exclu de la juste valeur) ou le prix du marché sur lequel l’opération a lieu diffère de celui principal ou le plus avantageux (base de la juste valeur).

Les techniques d’évaluations retenues pour la juste valeur doivent être appropriées aux circonstances et privilégier les données observables. Elles doivent être révisées en fonction de nouvelles circonstances : apparition d’un nouveau marché, disponibilités nouvelles ou disparition d’informations disponibles, apparition de meilleures techniques d’évaluation ou changements dans les conditions du marché.

 

Comme le prévoyait le projet, la norme prévoit une hiérarchie dans l’évaluation de la juste valeur en trois niveaux :

  • Niveau 1 : l’évaluation est effectuée à partir de cotations observables non ajustées ;
  • Niveau 2 : il prend en compte des cours autres que ceux du niveau 1 observés directement ou indirectement pour des éléments similaires ou comparables ;
  • Niveau 3 : l’évaluation s’effectue à l’aide de données inobservables.

Pour tous les actifs et les dettes à la juste valeur, l’entité doit publier les méthodes d’évaluation utilisées et la nature des données prises en compte. Lorsque l’évaluation est faite par des valeurs de niveau 3, il est également nécessaire de publier l’impact sur le compte de résultat et sur celui du résultat global.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : actualités financières
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