Mercredi 7 septembre 2011
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Comptabilité française
Cas-corrigés
Partie 2 : les opérations courantes
3 - Les emballages
Exemple 3 traitant de l'enregistrement d'une facture avec TVA et emballages perdus.
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Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : FRANCE : cas-corrigés
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Mardi 6 septembre 2011
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Chapitre 3 : Les caractéristiques qualitatives de l’information financière utile
La version 1989 comportait deux hypothèses de base : la comptabilité d’engagement et la continuité de l’exploitation. La première est explicitement retenue dans le chapitre 1 de la nouvelle
mouture. La seconde devient l’unique hypothèse de base figurant désormais dans le chapitre 4, Texte restant du Cadre de 1989.
A titre d’illustration, voici le schéma des caractéristiques citées dans le Cadre de 1899 :
La nouvelle version de 2010 modifie très sensiblement cette conception en retenant deux niveaux de caractéristiques, " essentielles " et " auxiliaires " :
Dans les caractéristiques essentielles, seule la pertinence demeure. L’importance relative, qui influençait la pertinence en 1989, acquiert un rand prépondérant comme la fidélité (ancienne image
fidèle) qui était auparavant une caractéristique de la fiabilité.
On peut également remarquer la disparition totale de la prudence, ce qui éloigne encore plus le modèle IFRS de notre plan comptable où la notion est un principe fondamental. Ceci est d’ailleurs
étrange si l’on considère que dans certaines normes il est recommandé de s’y référer lors des évaluations fondées sur les probabilités.
En 1989, le texte citait trois contraintes : la célérité, le rapport coût/avantage et l’équilibre entre les caractéristiques qualitatives. La version 2010 transforme la célérité (rapidité) en
" caractéristique qualitative auxiliaire ". L’accent sur le coût est beaucoup plus marqué, bien que dans les développements, la balance avec les avantages soit toujours mis en avant. Ce qui est
nouveau, c’est l’appréciation multiple de ce critère (coût/avantage) en fonction de situations particulières : entreprises de petites ou grandes tailles, cotées ou non qui justifie l’existence
nouvelle (face au Cadre de 1989) de normes pour les PME.
Par CHAUVEAU BERNARD
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Samedi 3 septembre 2011
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Chapitre 1 : L’objectif de l’information financière :
L’objectif des normes est de fournir une information financière à usage général qui permette aux utilisateurs externes de prendre des décisions économiques. Si les besoins de nombreux
utilisateurs externes sont sensé être satisfaits, dès le point 2 de l’objectif, le domaine se resserre aux " investisseurs, aux prêteurs et autres créanciers actuels et potentiels " pour leur
prises de décision relatives aux capitaux propres et à la fourniture de crédits. On retrouve la même logique qu’en 1989 :
10. Bien que tous les besoins d’information de ces utilisateurs ne puissent pas être satisfaits par des états financiers, il y a des besoins qui sont communs à
tous les utilisateurs. Comme les investisseurs sont les apporteurs de capitaux à risque de l’entreprise, la fourniture d’états financiers qui répondent à leurs besoins répondra également à la
plupart des besoins des autres utilisateurs susceptibles d’être satisfaits par des états financiers.
Le lien de plus en plus étroit avec la juste valeur (principalement de marché) a parfois incité certains auteurs à penser que les normes comptables devenaient une technique d’évaluation des
entités. Le nouveau Cadre conceptuel tente de rejeter cette critique en affirmant que les rapports financiers ne sont pas conçus pour montrer la valeur de l’entité mais aident simplement les
investisseurs à effectuer une telle évaluation.
L’accent porte uniquement sur la nature des ressources (capitaux propres et dettes) et la capacité de l’entité à les rémunérer, les accroître et à les rembourser. Les informations sur les droits
sur ces ressources permet d’éclairer sur les forces et faiblesses de l’entité ainsi que sur sa liquidité et sa solvabilité. C’est par la comptabilité d’engagement que la performance financière de
l’entité est mise en relief ainsi que par les flux de trésorerie (rappel ici de l’importance du tableau des flux de trésorerie de l’IAS 7 et des nombreuses références qui figurent dans les autres
normes).
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : NORMES IAS/IFRS
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Mercredi 31 août 2011
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Le Cadre Conceptuel (Framework) a été publié pour la première fois en avril 1989. Son objectif est de définir le cadre vers où les normes comptables doivent tendrent. Comme
précisé dans son introduction et reprise presqu’in extenso dans le nouveau, c’est un guide et non une norme :
2. Ce Cadre n’est pas une Norme comptable internationale, et en conséquence ne comporte pas de disposition normative sur une quelconque question d’évaluation ou
d’information à fournir. Rien dans ce Cadre ne supplante une Norme comptable internationale spécifique.
C’est dans cette version qu’il a été publié par l’Union européenne dans les diverses langues en novembre 2003. Nos commentaires et nos cours se sont concentrés exclusivement sur celui-ci.
Depuis, l’IASC a changé de statut et les normes ont très largement évolué. Il est donc logique que l’IASB se préoccupe de sa mise à jour. C’est ce qui fut fait partiellement avec une nouvelle
mouture de septembre 2010 qui modifie les points 1 et 3 du texte de 1989. Le plan nouveau est le suivant :
1 Objectif de l’information financière à usage général OB1–OB21
2 L’entité comptable à venir
3 Caractéristiques qualitatives de l’information financière utile QC1–QC39
4 Texte restant du Cadre de 1989
Hypothèse de base
Éléments des états financiers
Comptabilisation des éléments des états financiers
Évaluation des éléments des états financiers
Concepts de capital et de maintien du capital
Pour mémoire, l’ancien plan était le suivant :
(a) l’objectif des états financiers ;
(b) les caractéristiques qualitatives qui déterminent l’utilité de l’information contenue dans les états financiers ;
(c) la définition, la comptabilisation et l’évaluation des éléments à partir desquels les états financiers sont
construits ; et
(d) les concepts de capital et de maintien du capital.
Notre propos est de reprendre les deux chapitres modifiés (1 et 3), d’en commenter le contenu et illustrer les évolutions par rapport au texte initial.
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : NORMES IAS/IFRS
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Lundi 29 août 2011
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L’IASB vient de publier en août 2011 un exposé-sondage ED/2011/4 sur les sociétés d’investissement qui devrait être le complément des nouvelles dispositions sur les comptes
consolidés (IFRS 10, 11, 12 et IAS 28). Ce texte est ouvert à commentaires jusqu’au 5 janvier 2012.
En effet, le nouvel IAS 28 permet déjà, par exception, aux sociétés de capital-risque, les fonds de placement, les sociétés d’investissement à capital variable et les fonds d’assurance de
consolider de traiter leurs participations dans les coentreprises et les sociétés associées selon les règle de l’IFRS 9.
Le projet prévoit d’étendre l’application (devenant obligatoire) de l’IFRS 9 à l’ensemble des participations détenues par des sociétés d’investissement dans des filiales, associées ou
coentreprises.
Pour cette application, une société d’investissement devrait répondre aux critères suivants :
- Avoir une activité principale d’investissement, explicitement prise envers ses investisseurs, pour une appréciation en capital ou en revenus (dividendes ou intérêts) ;
- Ses capitaux propres sont constitués de parts donnant droit à une proportion des actifs nets ;
- Les fonds de l’entité font partie d’un " pool de fonds " dont les investissements sont gérés sur la base de la juste valeur et l’entité publie des informations sur ceux-ci à l’intention de
ses investisseurs.
A noter que si ces sociétés d’investissement appartiennent à un groupe qui n’est pas lui-même une société d’investissement, toutes les règles de consolidation (intégration globale ou mise en
équivalence) s’appliquent alors à l’ensemble des participations financières ou non, au niveau de la société mère.
Exemple 1 :
Le sous-groupe A présente ses comptes selon les règles de l’IFRS 9. Par contre le sous-groupe B et la société mère appliquent les règles de consolidation classiques (y compris pour C et toutes
ses participations).
Exemple 2 :
Le sous-groupe C et la société mère A appliquent les règles de l’IFRS 9 pour toutes leurs participations directes ou indirectes. Le sous-groupe B applique les règles classiques de consolidation.
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : PROJETS DE NORMES IAS/IFRS
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