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BILLETS RAPIDES

Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 18:28

IFRS pour les entités privées (SMEs) décembre

 

Le Board a retenu à titre provisoire les solutions suivantes :


Présentation des états financiers :

Dépréciation des actifs non financiers :

  • Introduction dans l’approche des concepts de " valeur recouvrable " et de " valeur d’usage " (le projet ne faisait référence qu’au coût de vente diminué des frais de vente) ;
  • Simplification des règles de détermination de la dépréciation du goodwill ;
  • Introduction de la notion d’ " unités génératrices de trésorerie " (point totalement absent du projet) .
  • Les SMEs peuvent, au choix, présenter le " compte de résultat global " en un seul tableau ou en deux tableaux (résultat + variation des capitaux propres) ;
  • Dans la mesure où il n’y a pas de mouvements " d’autres éléments du résultat global ", l’entité SME peut intituler l’état unique (résultat global) " profit et résultat global de la période " ou encore " compte de profits et pertes " ou " compte de résultat " ;
  • Les SMEs n’ont pas à présenter un état de leur position financière à la date de la première application d’une méthode comptable ou d’un reclassement si elles effectuent un traitement rétrospectif (alors que l’IAS 1 oblige à présenter un tel état).
Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 18:30

IFRS pour les entités privées (SMEs) novembre

Le Board a retenu à titre provisoire les solutions suivantes :

Impôts sur les bénéfices :

Paiements en actions (stock options) :

Si la SME accorde des avantages en actions, le montant doit être comptabilisé en dettes et évalué sur la base d’un marché observable ou, à défaut, par une estimation de leur juste valeur.

  • Les IFRS pour SMEs retiendraient la même approche des différences temporaires que celle de l’exposé-sondage à venir (publié en mars 2009, commentaire effectué prochainement) ;
  • Lorsqu’un taux différent d’impôt serait prévu en cas de distribution ou de non distribution, (SMEs 28.25) l’impôt est évalué sur la base du taux de non distribution jusqu’à ce que l’entité comptabilise une dette relative aux dividendes à distribuer ;
  • Toutes les dettes et les actifs différés sont comptabilisés en éléments non courants ;
  • Les dettes et les actifs courants ou différés ne s’actualisent pas ;
  • Les actifs différés relatifs à la récupération d’impôts reportables en cas de pertes se comptabilisent comme prévu dans l’IAS 12 " dans la mesure où il est probable que l’on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d’impôt non utilisés pourront être imputés. "
Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 18:24

IFRS pour les entités privées (SME) octobre

 

En dépit du choix fait en septembre de supprimer (pour les SME) la rubrique " Détenus pour la vente ", le Board décide de retenir une exception pour les titres de filiales détenus à titre temporaire.

Le projet SME 11. Interdit de comptabiliser des opérations de couverture réalisées avec des options d’achat. Ceci n’interdit pas aux entités d’effectuer une telle opération de couverture, mais elle n’a pas le droit de la comptabiliser comme telle.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 19:20

Crise financière

Dans le cadre de la crise financière, le Board envisage de modifier certains aspects des normes. Ses réflexions proviennent du Financial Stability Forum ainsi que d’un Groupe de Conseil qu’il a décidé de constituer en octobre 2008. Voici l’essentiel des réflexions du Board en ce domaine :

Risques de liquidités :

Pour les produits dérivés constituant des dettes : une analyse quantitative à la date de maturité en fonction de la manière dont l’entité gère le risque de tels instruments ;

Pour les produits non dérivés constituant des dettes : une analyse quantitative à la date de maturité sur la base des plus récentes échéances de ce type d’instrument.

Juste valeur des instruments financiers :

L’évaluation à la juste valeur s’effectue en fonction de la hiérarchie contenue dans l’IAS 39 et des informations chiffrées doivent être fournies sur les trois niveaux d’évaluation :

  • Niveau 1 : juste valeur fondée sur les cotations sur un marché actif ;
  • Niveau 2 : juste valeur fondée sur des techniques d’évaluation provenant de données observables sur un marché ;
  • Niveau 3 : juste valeur fondée sur des techniques d’évaluation ne provenant pas de données observables sur un marché ;

Classification d’actifs financiers :

Dans de rares cas il serait possible de reclasser des actifs financiers non dérivés hors des actifs détenus pour la vente ;

Il serait également possible de reclasser des prêts et créances hors des actifs détenus pour la vent ou disponibles pour la vente si l’entité avait la possibilité de les conserver jusqu’à l’échéance.

Dans le cadre du projet de consolidation :

Le Board a retenu, entre autres, les solutions suivantes :

  • Les règles de contrôle avec moins de 50 % des droits de vote s’appliqueraient aux options et aux instruments convertibles ;
  • Lorsque l’entité détient des titres comme agent, ceux-ci ne pourraient être exclus du calcul des droits de vote que s’il est démontré que l’entité ne peut agir qu’en fonction des intérêts de la partie tierce ;
  • Le contrôle serait établi si l’entité reçoit des avantages substantiellement supérieurs à ceux d’une autre partie ;
  • Des informations devraient être fournies sur les activités du groupe attribuables aux intérêts non contrôlés détenus par les filiales ;

L’application de l’IFRS se ferait de manière prospective.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /Fév /2009 11:12

Traitement des contrats hybrides

L’IASB vient de publier un exposé-sondage très bref relatif au traitement des contrats hybrides (contrats composés comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés au contrat principal).

Actuellement l’IAS 39.12 prévoit que si l’évaluation du produit dérivé se révèle impossible tant à la date d’acquisition qu’à la fin d’une période de reporting ultérieure, l’ensemble du contrat doit être classé en " actifs à la juste valeur par le biais du compte de résultat ".

La proposition faite actuellement vise le cas de reclassement du contrat hybride hors de la catégorie " actifs à la juste valeur par le biais du compte de résultat " . Il est proposé :

  • d’imposer les règles fixées par l’IFRIC 9.7 : " Une entité doit évaluer si un dérivé incorporé doit être séparé du contrat hôte et comptabilisé en tant que dérivé au moment où l’entité devient partie au contrat pour la première fois. "
  • et d’interdire le reclassement du contrat dans une autre catégorie que celle des " actifs à la juste valeur par le biais du compte de résultat " si l’évaluation du ou des dérivés inclus se révèle impossible. Cette interdiction serait également ajoutée à l’IFRIC 9.7.

Remarque :

 

le texte précédent de l’IAS 39 ne prévoyait pas règles particulières ni d’interdiction dans le cadre d’une opération de reclassement (par exemple en " actifs à la juste valeur par le biais des capitaux propres ").
Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 17:52

IFRS pour les entités privées (SMEs)

Après la publication de l’exposé-sondage de février 2007, l’analyse des commentaires reçus et de nombreuses réunions, le Board commence à analyser les divers points du texte et à décider provisoirement de son contenu.

Dans le cadre de sa revue des dispositions du projet sur les entités privées (SMEs), le Board a retenu provisoirement les solutions suivantes :

  • Impôt sur les bénéfices : le modèle d’enregistrement selon l’impôt exigible (solution du Plan comptable français) a été rejeté. Toutefois des simplifications de l’IAS 12 sont à l’étude.

  • Opérations en devises : il ne serait pas permis de virer au compte de pertes et profits des écarts de conversion préalablement inscrits directement en capitaux propres. L’entité ne serait pas admise à retenir comme monnaie de présentation sa monnaie locale du seul fait que la Loi lui impose de publier ces comptes dans celle-ci : une société française doit présenter ses comptes en euros mais, pour les IFRS, si son environnement économique est les Etats-Unis, sa monnaie de fonctionnement doit être le dollar.

  • Agriculture : le modèle d’évaluation au coût ne serait pas permis et l’évaluation resterait à la juste valeur.

  • Actifs détenus pour la vente : la décision de cession devrait être traitée comme un indicateur de dépréciation.

  • Opérations discontinues (autres que les actifs détenus pour la vente) devraient apparaître de façon distincte dans le compte de résultat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BILLET 56

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 19:35

IFRS pour les entités privées (SMEs)

Après la publication de l’exposé-sondage de février 2007, l’analyse des commentaires reçus et de nombreuses réunions, le Board commence à analyser les divers points du texte et à décider provisoirement de son contenu.

Dans le cadre de sa revue des dispositions du projet sur les entités privées (SMEs), le Board a retenu provisoirement les solutions suivantes :

  • Sociétés associées : leur évaluation peut se faire selon le modèle du coût (sauf pour les associées cotées), de la mise en équivalence ou de la juste valeur avec variations en pertes et profits.
  • Sociétés en contrôle con joint : l'évaluation peut se faire selon les modèles prévus pour les associées ou selon la méthode de l'intégration proportionnelle.
  • Les autres investissements financiers à long terme peuvent s'évaluer au coût ou à la juste valeur avec variation en pertes et profits.
  • Les immobilisations corporelles peuvent être évaluées au coût ou à la valeur réévaluée L'application de la règle de séparation en composants ne s'applique qu'à ceux qui ont une nature et une consommation significativement différentes.
  • Immobilisations incorporelles (hors goodwill) : les biens ayant une durée de vie utile indéterminée ne sont pas amortissables (rejet d'une possibilité de simplification). Les frais de développement peuvent être inscrits en charges ou capitalisés au bilan.
  • Opérations de regroupement : le goodwill reste non amortissable et la méthode du pooling of interests est interdite.
  • Locations : les solutions restent conforment à l'IAS 17 car le Board a rejeté la le traitement de tous les contrats en location simple (inscription des redevances en charges de l'exercice).
  • Produits : la méthode de l'avancement est à retenir pour les contrats de construction et de services (à long terme).
  • Subventions : la solution du projet publié est retenue :
    • Une subvention ne comprenant aucune obligation future va en résultat ;
    • Une subvention imposant des obligations futures va au résultat lorsque celles-ci sont remplies ;
    • Une subvention reçue avant q u'elle puisse aller au résultat est une dette.
  • Coût des emprunts : ils peuvent s'inscrire en charges ou être capitalisés (rappelons que la seconde solution est obligatoire dans l'IAS 23 révisé).

 

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /Oct /2008 16:12

IFRS pour les entités privées (SMEs) IFRS pour les entités privées (SMEs)

Après la publication de l’exposé-sondage de février 2007, l’analyse des commentaires reçus et de nombreuses réunions, le Board commence à analyser les divers points du texte et à décider provisoirement de son contenu. Nous reprenons le contenu.

  • Les SMEs doivent appliquer le contenu de l’IAS 1 et retenir un classement du bilan par liquidité s’il se révèle plus approprié (plutôt que celui courant/non courant).
  • L’analyse des dépenses peut être effectuée soit par nature, soit par fonction (option prévue pour les IFRS par l’IAS 1). La présentation d’un seul compte de résultat global est possible à la place du traditionnel compte de résultat et du tableau de variation des capitaux propres si, durant l’année, la variation des capitaux propres ne provient que du résultat, de la distribution des dividendes, des corrections d’erreurs et des changements de méthodes.
  • Toutes les SMEs doivent présenter un tableau des flux de trésorerie au choix par la méthode directe ou indirecte.
  • Des comptes consolidés doivent être établis dès que l’entité possède une filiale. La norme SMEs devrait comporter un guide spécifique à ce sujet. La présentation, en plus, des comptes individuels (de la mère) ne serait pas requise. Si ceux-ci sont présentés, l’entité devrait choisir le coût ou la juste valeur en profit et pertes pour l’évaluation des titres acquis.
  • La section 11 du projet relative aux instruments financiers devrait être revue pour en simplifier le contenu. Pour l’essentiel de ces instruments, les cas où la méthode du coût est applicable serait illustrés et l’entité n’ayant pas d’autres types d’instruments n’aurait pas à appliquer le reste du texte. Seules deux catégories d’instruments financiers seraient admises pour les SMEs : l’évaluation au coût et l’évaluation à la juste valeur avec variations en pertes et profits. (Seraient donc proscrites les catégories : détenues jusqu’à l’échéance, disponibles à la vente avec variations en capitaux propres).
  • Les dettes ne seraient pas admises comme instrument de couverture (ainsi, une dette en devise ne pourrait pas constituer la couverture d’une créance dans la même devise. L’inverse, une créance couvrant une dette, resterait par contre admis).
  • Un guide de comptabilisation des opérations de factoring devrait être ajouté à la norme.
  • Aucune simplification de la norme IAS 2 sur les stocks n’est prévue et le Board rejette la possibilité de retenir la méthode LIFO pour les SMEs.
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 11:12

IFRS pour les entités privées (SMEs)

Rappelons que l’ancien projet de normes pour les PME a changé de domaine et porte désormais sur toutes les entités qui ne sont pas cotées. Les PME cotées et celles gérant des fonds relèveraient des normes IFRS intégrales et non de celles des PME.

Après la publication de l’exposé-sondage de février 2007, l’analyse des commentaires reçus et de nombreuses réunions, le Board commence à analyser les divers points du texte et à décider provisoirement de son contenu. Nous reprendrons succinctement ces décisions dans nos bulletins..


La norme change de nom, (Norme pour les entités privées) mais en conservant la définition du projet.


La norme sera un texte indépendant de celui des normes actuelles avec ses particularités, mais les entités
pourrons opter pour l’application de l’intégralité des IFRS.

La norme SMEs devrait traiter de la comptabilisation des locations par le locataire, de l’évaluation des actifs agricoles et de l’hyperinflation. Par contre, les informations sectorielles, le revenu par action et les comptes intérimaires se traiteraient selon les IFRS.

Une évaluation de la norme devrait être effectuée deux ans après son utilisation ar un nombre important d'entités.

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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 11:32

IFRIC D24 – Contributions des clients

Nous avions déjà exposé certaines réflexions à ce sujet dans le BILLET 37. Rappelons que l’interprétation concerne le cas où le client fournir un actif (bien ou liquidités) à son fournisseur pour qu’il lui délivre par la suite un service.

Pour simplifier l’interprétation, l’IFRIC propose de retenir le critère habituel de contrôle de l’actif (selon le Framework et les normes existantes). C’est à ce moment que le fournisseur doit comptabiliser l’actif reçu. Le problème demeure pour la contrepartie : dette ou produits ?

Pour illustrer ce point, un exemple a été retenu où la fourniture de l’actif doit permettre l’accès à un réseau (électrique par exemple). Si la connexion au réseau est la seule obligation du fournisseur, un produit (correspondant à l’actif fourni) doit être constaté dès que celle-ci est réalisée. Parfois, cependant, le contrat doit être analysé en deux phases : la connexion puis la fourniture de moyens pour bénéficier de cet accès. (par exemple : ligne téléphonique ADSL et contrat d’accès auprès d’un fournisseur de services). Il existe alors deux services distincts : la connexion puis les services complémentaires. Dans ce cas, le produit est à constater sur la durée prévue pour le service. Si aucun terme n’est prévu dans le contrat de services, la durée est celle où l’actif fourni contribue à la prestation de services.

Exemple :

Un client fournit un actif de 1 000 pour bénéficier d’un raccordement à un réseau.

Dans la mesure où le contrat ne porte que sur la connexion au réseau, les 1 000 constituent un produit du fournisseur dès que la connexion est réalisée.

Si, en plus de la connexion, le fournisseur doit fournir des moyens complémentaires pour utiliser cette connexion, les termes du contrat sont à priori retenus. Si le contrat de fournitures de services est de 4 ans, les 1 000 d’actifs reçus seront des produits étalés sur les 4 ans (en principe 250 chaque année).

Si le contrat de prestation n’a pas prévu de limite de temps et que seule la résiliation par le client y met fin, il faut de référer à la durée de vie utile de l’actif fourni. Si celle-ci est par exemple de 5 ans, le produit annuel comptabilisé par le fournisseur est de 200.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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