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  • : NORMES IAS & IFRS
  • : Ce blog est destiné à expliquer et commenter certains projets en cours de l'IASB (normes financières et comptables internationales). Il s'adresse à la fois aux professionnels et aux étudiants. Il comporte aussi des cours et des cas-corrigés sur les IAS/IFRS et la comptabilité française.
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Les diverses réflexions du Board de l'IASB et de l'IFRIC sont commentées dans nos BULLETINS.
Par contre, les projets publiés le sont dans des répertoires particuliers.

FRANCE : cours et cas

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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 16:27

Lors de leur meeting de juillet, l'IASB a décidé de ne pas poursuivre dans la voie d'une nouvelle norme sur la compensation des actifs et des dettes financiers mais de compléter et de préciser les règles qui figurent dans l'actuel IAS 32 afin d'en supprimer les incohérences

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES - Communauté : Comptabilité
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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 19:46

Lors de leur meeting de juillet, le FASB et l'IASB ont approuvé les principes de comptabilisation des locations chez le loueur. Celui-ci devrait enregistrer un droit de percevoir les loyers contre une dette (obligation de louer). Il conserverait à l'actif la valeur actuelle de la valeur résiduelle du bien loué. Par exception, les contrats de courte durée pourraient se comptabiliser directement au compte de résultat (comme actuellement).

 

Les deux boards ont également approuvé les règles relatives aux contrats indexés et les différentes informations à publier.

 

Compte tenu de l'importance des modifications apportées au contenu de l'exposé-sondage, ils ont également décidé de procéder à la publication d'un nouvel exposé-sondage dans un proche avenir. Nous reportons donc des commentaires plus approfondis à sa parution.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : BILLETS RAPIDES
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 11:38

L'IASB a publié en octobre 2010 des amendements à l'IFRS 7 qui sont entrés en vigueur le 01-07-2011.

 

Dans le cadre du processus de validation par l'UE, l'EFRAG a donné son avis favorable le 16-03-2011 et l'ARC (Accounting Regulatory Committee ou CRC Comité de Règlementation Comptable) a donné un avis favorable lors de sa séance du 23 juin 2011.

 

Le texte devrait être définitivement validé au cours du troisième trimestre 2011.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : UNION EUROPEENNE et EFRAG - Communauté : Comptabilité
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 11:52

C - Les coentreprises (Joint ventures)

 

 

 

 

1 – Le contrôle conjoint :

 

La définition initiale (décembre 1990, publication de la première version de l’IAS 31) était la suivante :

Joint control is the contractually agreed sharing of control over an economic activity ;

Contrôle conjoint : le contrôle d’une activité économique exercé collégialement en vertu d’un accord contractuel à cet effet ; (version française fournie par le CNCC)

Cette définition permettait de considérer de très nombreuses situations comme des coentreprises. Lors de la publication de l’IFRS 3 en mars 2004, une importante restriction y fut apportée imposant l’unanimité dans la prise de décision :

Le contrôle commun est le partage du contrôle d'une activité économique en vertu d'un accord contractuel. Il n'existe que lorsque les décisions stratégiques financières et opérationnelles correspondant à l'activité imposent le consentement unanime des parties partageant le contrôle (les coentrepreneurs).

Le nouveau texte de l’IAS 28 reprend cette définition sans y apporter de modifications.

 

B – Les diverses formes de coentreprises

 

Dans l'actuel IAS 31, il existe trois types de situations qui entraînent des méthodes comptables distincte :

 

- Les activités contrôlées conjointement : l'entité doit prendre en comptes les actifs et dont elle a le contrôle et les dettes qu'elles contracte ainsi que sa quote-part dans les charges et les produits ;

- Les actifs contrôlés conjointement : l'entité doit prendre en comptes sa quote-part des actifs, dettes, charges et produits, les dettes qu'elle contracte et les charges qu'elle engage.

- Les entités contrôlées conjointement : l'entité doit les intégrer proportionnellement à sa part ou les mettre en équivalence (option).

 

Le nouvel IFRS 11 ne prévoit que deux catégories de coentreprises : les opérations conjointes et les entités en contrôle conjoint.

 

- Les opérations conjointes : ce sont les contrats dans lesquels les coentrepreneurs ont un contrôle conjoint et ont droit aux actifs et aux dettes. Chacun d'eux doit comptabiliser dans ses comptes consolidés comme dans ses comptes individuels régis par l'IAS 27 :

- ses actifs et ses dettes et sa part dans ceux détenus de façon commune :

- les produits et les charges relatifs à sa quote-part et sa part dans ceux communs ;

- Les entités en contrôle conjoint sont des contrats dans lesquels les coentrepreneurs ont droit à leur part d'actif net (c'est-à-dire de résultat et de résultat global). Ils doivent comptabiliser leur participation selon la méthode de la mise en équivalence (nouvel IAS 28). La méthode de l'intégration proportionnelle est supprimée. Dans les comptes individuels, la participation doit être comptabilisée selon les règles de l'IAS 27 révisé au coût ou à la juste valeur.

Par CHAUVEAU BERNARD - Communauté : Comptabilité
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 16:14

B – La méthode de mise en équivalence :

 

Les règles de mise en œuvre restent sans changement par rapport à celle de l’actuel IAS 28.

 

1 – La base des comptes des sociétés concernées (associées ou coentreprises) :

 

Les comptes à retenir sont les comptes individuels harmonisés avec ceux de la société mère. La valeur des titres que l’associée possède sur des filiales, associées ou coentreprises doit être révisée pour représenter la part actuelle possédés dans celles-ci. Il ne s’agit pas d’effectuer une consolidation, mais d’ajuster les capitaux propres pour qu’ils tiennent compte de la valeur actuelle des participations (droits dans le résultat et le résultat global).

La part de la mère tient compte des participations indirectes par le biais de ses filiales mais ignore celle des autres associées ou coentreprises du groupe.

 

2 – L’élimination des opérations avec la société mère :

 

Les opérations entre la mère et l’associée ou la coentreprises sont à éliminer dans la seule proportion des droits détenus.

 

3 – La mise en équivalence :

 

 

Elle consiste à éliminer le coût des titres figurant dans les comptes individuels de la mère et d’y substituer la part possédée dans les capitaux propres (rectifiés selon les règles précédentes) de l’associée ou de la coentreprise. La part provenant de l’évolution des capitaux propres depuis l’acquisition des titres est ajoutée au résultat et au résultat global de la mère.

 

Lors de l’acquisition de la participation, l’écart entre le coût et la part de juste valeur des actifs nets représente un goodwill qui n’est pas matérialisé isolément mais fait partie intégrante de la valeur de mise en équivalence.

Dans les cas rares où la part de juste valeur acquise excède le coût, la mère constate un profit son compte de résultat de l’année d’acquisition.

 

4 – La dépréciation de titres mis en équivalence :

 

Si survient une situation justifiant une dépréciation, celle-ci ‘apprécie selon les règles de l’IAS 39 et elle s’impute sur la valeur des titres mis en équivalence dans la limite de leur montant. L’excédent éventuel de pertes prévisibles est constaté en dettes.

 

La dépréciation concerne la valeur des titres et non celle des actifs individualisés ou un goodwill. De ce fait, si la perte de valeur se réduit ou disparaît, la valeur des titres est rectifiée y compris pour la part de goodwill qui est comprise dans le coût d’achat.

 

Pour effectuer le test d’évaluation on retient la valeur actuelle des cash flows futurs espérés et des dividendes à recevoir.

 

 

 

 

 

 

 

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : Comptabilité
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