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  • : NORMES IAS & IFRS
  • : Ce blog est destiné à expliquer et commenter certains projets en cours de l'IASB (normes financières et comptables internationales). Il s'adresse à la fois aux professionnels et aux étudiants. Il comporte aussi des cours et des cas-corrigés sur les IAS/IFRS et la comptabilité française.
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Les diverses réflexions du Board de l'IASB et de l'IFRIC sont commentées dans nos BULLETINS.
Par contre, les projets publiés le sont dans des répertoires particuliers.

FRANCE : cours et cas

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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 11:08

A - Les entités associées

 

1 – La définition de l’influence notable :

 

Comme actuellement, elles se définissent par l’influence notable dont la définition reste inchangée :

L'influence notable est le pouvoir de participer aux décisions de politique financière et opérationnelle de l'entreprise

détenue, sans toutefois exercer un contrôle ou un contrôle conjoint sur ces politiques.

Le nouveau texte de l’IAS 28 conserve également la même présomption simple pour toute participation de 20 % des droits de vote ou l’un des cas suivants :

a) représentation au conseil d'administration ou à l'organe de direction équivalent de l'entreprise détenue;

b) participation au processus d'élaboration des politiques, et notamment participation aux décisions relatives aux dividendes et autres distributions;

c) transactions significatives entre l'investisseur et l'entreprise détenue;

d) échange de personnels dirigeants; ou

e) fourniture d'informations techniques essentielles.

2 – La méthode à utiliser :

 

La méthode comptable applicable aux entités associées demeure la mise en équivalence sauf dans les comptes individuels définis par le nouvel IFRS 27 où les titres sont valorisés à la juste valeur (IFRS 9) ou au coût.

Les titres concernés figurent au bilan, en actifs non courants, sauf s’ils sont classés selon l’IFRS 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées.

 

L’exception à l’application de la mise en équivalence est conservée pour les entités qui n’ont pas de titres cotés ou en instance de l’être et sont elle-même consolidées par un groupe qui présente des comptes consolidés (les termes sont identiques à l’exception prévue dans l’IFRS 10).

 

S’y ajoute une nouvelle option. Elle concerne les participations dans des sociétés associées détenues indirectement par le biais de sociétés de capital risque, de fonds mutuels, de trusts ou de fonds d’assurance qui peuvent être comptabilisées selon les règles de l’IFRS 9 au lieu d’une mise en équivalence.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : Comptabilité
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 11:34

Notre actuelle version des normes repose sur la spécification de l’IAS 28 qui traite des entreprises associées et de l’IAS 31 sur les coentreprises. Les normes nouvelles modifient sensiblement cette organisation des textes ainsi que le traitement des joint-ventures (sociétés et opérations en contrôle conjoint).

 

Désormais, l’IAS 31, est supprimé et remplacé par de nouvelles dispositions dans l’IAS 28 reformulé et l’IFRS 11.

L’IAS 28 révisé traite de la technique de mise en équivalence qui concerne à la fois les sociétés associées et les coentreprises (au sens d’entités en contrôle conjoint).

 

L’IFRS 11 remplace l’IAS 31 Participations dans les coentreprises qui est supprimé ainsi que le SIC 13 Entités contrôlées en commun — apports non monétaires par des coentrepreneurs et traite plus globalement de l’ensemble des contrats en contrôle conjoint.

 

Avec cette réforme, il existe trois sortes de jeux de comptes (bien que les textes n’en réglementent clairement que 2) :

  • Les comptes individuels où toutes les participations (filiales, associées ou coentreprises) sont évaluées à la juste valeur selon l’IFRS 9 ou au coût.
  • Les comptes consolidés (groupes comprenant au moins une filiale) où les participations sont comptabilisées selon les règles des IAS 28 et IFRS 10 et 11 ;
  • Les comptes d’entités ayant des participations dans des sociétés associées ou en contrôle conjoint sans avoir de filiales. Dans ce cas, l’application de la mise en équivalence s’impose (IFRS 11.N8) sans que le jeu de compte relève de l’IAS 27 (comptes individuels) ni de l’IFRS 10 (comptes consolidés).

Remarque : le dernier cas (absence de filiales) permet ainsi de réconcilier la notion étroite du groupe (celle des IFRS et de l’article premier, 1 de la VIIème Directive) où il est nécessaire de rencontrer au moins une filiale, de celle, plus large, où le groupe existe dès qu’il y a participation dans une filiale, une associée ou une coentreprise, pour les Etats (dont la France) qui l’imposent en application de l’option ouverte par la VIIème Directive, article premier, 2.

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : Comptabilité
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 19:49

C - Les règles comptables :

 

 

 

La perte de contrôle

 

Lorsque l'entité mère perd le contrôle, elle doit éliminer les actifs et les dettes de la filiale dans ses comptes consolidés, exprimé la part éventuelle d'intérêts qu'elle conserve à sa juste valeur et constater un gain ou une perte pour la part cédée.

 

La juste valeur de la part d'intérêts conservés se traite ensuite selon les règles appropriées à la juste valeur selon l'IFRS 9) ou comme un coût initial dans le cadre d'une entité associée ou en contrôle conjoint.

 

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : actualités financières
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 17:40

C - Les règles comptables :

 

L'intégration des sous-filiales :

  

Selon la technique utilisée, intégration directe ou par paliers, des décalages apparaissent dans la consolidation des sous-filiales au niveau de l’expression du goodwill et des intérêts minoritaires :

 

- Dans la méthode directe, la consolidation s’effectue en prenant la part totale (directe ou indirecte) détenue par la mère sur chaque filiale ou sous-filiale.

- Dans la méthode par paliers, les sous-filiales sont d’abord consolidées dans un sous-groupe puis celui-ci est ensuite consolidé dans les comptes de la mère.

 

Selon le choix qui est fait, des écarts peuvent apparaître dans les comptes finaux consolidés. Dans notre plan comptable français par contre, la méthode par paliers est imposée.



Dans l’actuel IAS 27, la base de consolidation est constituée des comptes individuels (méthode directe) :

18 Pour établir des états financiers consolidés, les états financiers individuels de la société mère et de ses filiales sont combinés, ligne par ligne,

Toutefois, l'IFRS 3, qui réglemente l'entrée d'une filiale dans le groupe ne se réfère plus aux comptes individuels mais à la juste valeur des éléments actifs et passifs acquis lors de la prise de contrôle.

 

L'IFRS 10 (B88, Measurement) ne fait plus aucune référence à la nature des comptes individuels ou consolidés à utiliser mais base les évaluations des actifs, dettes, charges et produits sur celles établies lors de la date d'acquisition (donc définies dans le cadre de l'IFRS 3). Y a-t-il alors une seule méthode de consolidation ? Notre réponse est négative car les actifs ne comprennent pas, dans l'IFRS 3, le goodwill qui reste un écart entre la juste valeur des actifs nets (ou la valeur comptable nette en cas de restructuration interne) et le prix payé. Les décalages entre une consolidation directe ou par paliers demeurent donc si les intérêts minoritaires sont évalués à la valeur comptable ou à la juste valeur des actifs nets ou à la juste valeur globale.

 

 

 

 

 

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : actualités financières
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 11:48

C - Les règles comptables :

 

La consolidation d’une filiale débute lorsque l’entité mère en obtient le contrôle et cesse quant elle le perd.

Le processus de consolidation comporte les trois phases classiques de l’intégration globale : (1) l’addition des actifs, passifs, charges et produits de la ou des filiales à ceux de la société mère, (2) l’élimination de la partie des capitaux propres acquises dans les filiales (selon l’IFRS 3) et (3) l’élimination en totalité des opérations internes au groupe (mère et filiales).

 

Dans les états financiers consolidés, les intérêts minoritaires sont présentés à l'intérieur des capitaux propres, mais séparément à ceux du groupe. S'y ajoute chaque année leur part dans le

Lorsqu'un changement intervient dans le niveau de participation dans les filiales ne remettant pas en cause la notion de contrôle, il y a inscription (ou retrait) de la part de valeur comptable en coût de participation, l'écart entre le prix payé (ou reçu) allant directement en capitaux propres.

 

Les intérêts minoritaires :

 

l’IFRS 3 auquel revoie l'IFRS 10, prévoit deux options pour le traitement des intérêts minoritaires, soit exprimés à la juste valeur des actifs nets, soit à la juste valeur globale (c’est-à-dire avec prise en compte de la part des minoritaires dans le goodwill). Il y a donc deux formes d’intégration globale admises en normes IFRS et, dès que les intérêts minoritaires et le goodwill sont significatifs, absence de comparabilité entre elles.

 

Remarque :

En pratique, les groupes n’indiquent que très accessoirement leur choix, se contentant de dire qu’ils appliquent " l’intégration globale ". Au lecteur à rechercher comment sont valorisés le goodwill et les intérêts minoritaires, ce qui n’est souvent pas évident.

 

 

 

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : NORMES IAS/IFRS - Communauté : actualités financières
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