Vendredi 3 juin 2011
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A - Une évolution de la notion de contrôle :
2 - L’exposition à un risque ou un doit aux revenus :
L’investisseur (l’entité mère) doit être exposé à des revenus variables selon les performances de la filiale. Ceux-ci peuvent être uniquement positifs ou négatifs ou les deux à la fois selon les
circonstances. On s’éloigne donc légèrement de la notion d’ " avantages " (à connotation plutôt positive) pour en venir au " revenu " qui est ici la possibilité d’accroître sa rentabilité ou
réduire certains inconvénients.
La notion de " variabilité " est très large et illustrée par un exemple fourni : le détenteur d’une créance à taux fixe n’est pas exposé au risques de revenus quant aux intérêts (fixes) mais il
peut l’être en raison de l’évolution de la solvabilité du débiteur. Pourquoi un tel élargissement est-il-prévu ? C’est en fait le fruit malheureux de l’expérience sur les créances toxiques lors
de la récente crise financière. L’IASB a voulu ainsi éviter de limiter la notion aux seuls taux variables (risque apparent) alors qu’il est possible d’en courir un tout aussi redoutable (non
apparent) fondé sur la solvabilité.
Les revenus comprennent, entre autre, les profits retirés de l’investissement (dividendes ou équivalents), frais et risques liés au crédit, avantages fiscaux, avantages matériels dont les autres
associés ne bénéficient pas (complémentarité des activités de l’investisseur et de la filiale, bénéfice d’un savoir-faire)…
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : NORMES IAS/IFRS
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Jeudi 2 juin 2011
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15:08
A - Une évolution de la notion de contrôle :
1 - Le pouvoir sur l’entité contrôlée :
Le pouvoir porte sur les activités importantes qui sont les achats et les ventes de biens et de services, la gestion financière, celles des investissements, de la recherche et du développement et
la détermination de la structure financière de l’entité. L’annexe montre, dans un de ses exemples, une situation qui nous éloigne de plus en plus de la simple notion filiale=entité (consolidation
de " sociétés " au sens juridique : deux associés dans une entité, l’un chargé de la recherche et de la mise au point, l’autre du développement et de la commercialisation. Chacun ayant un
" pouvoir " dans son propre domaine, l’entité se subdivise en deux, pour la consolidation, chaque morceau se rattachant au groupe qui le contrôle. On peut juger de la complexité pratique de cette
solution et de la difficulté d’en effectuer un audit correct lors de la ventilation des actifs et des passifs consolidés (et de l’application initiale de l’IFRS 3).
Le pouvoir existe habituellement lorsque la société mère possède la majorité des droits de vote. Il peut aussi découler d’un contrat ou d’un état de fait (de telles situations étant déjà prévues
dans l’IAS 27 sous une forme rédactionnelle différente). Il est également nécessaire de tenir compte des droits indirects détenus par le biais d’entités dont on a le contrôle ou par des personnes
liées (renvoi à l’IAS 24) ou un agent.
L’annexe développe également le cas des droits potentiels (options d’achats par exemple) qui ne sont pris en compte pour déterminer si le pouvoir existe que dans certaines conditions précises :
si l’option peut être exercée à tous moments ou au moins avant qu’une réunion des organes dirigeants (assemblée) puisse être réalisée. Dans certaines conventions l’exercice du droit peut ne
s’effectuer que dans des circonstances exceptionnelles indépendantes de l’exercice d’un pouvoir sur les activités importantes, ce droit n’est alors pas une caractéristique du contrôle. Un exemple
est fourni qui concerne un investisseur qui gère les créances d’une autre entité. Si celle-ci a une activité industrielle, il n’y a pas de " pouvoir "car l’origine du revenu est l’activité qui
entraîne le créances et non les créances elles-mêmes. Si, par contre, les créances sont son actif essentiel, leur gestion par l’investisseur traduit un " pouvoir " sur ses activités importantes.
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : NORMES IAS/IFRS
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Jeudi 2 juin 2011
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Comptabilité française - Cas "DURANT" sur les factures
Le cas "Durant" est une série de documents émis ou reçus par l'entreprise comprenant des factures, des avoirs et des règlements sous escomptes.
Chaque document est à compléter, au besoin en liaison avec les précédents, puis doit-être enregistré au journal de l'entreprise "DURANT" et dans celui de ces partenaires clients ou fournisseurs.
Tenir également compte des éventuelles mentions manuscrites.
Document 8 (corrigé) : Document 8 complété (PDF) Corrigé des écritures au journal (PDF)
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : FRANCE : cas-corrigés
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Mercredi 1 juin 2011
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Comptabilité française - Cas "DURANT" sur les factures
Le cas "Durant" est une série de documents émis ou reçus par l'entreprise comprenant des factures, des avoirs et des règlements sous escomptes.
Chaque document est à compléter, au besoin en liaison avec les précédents, puis doit-être enregistré au journal de l'entreprise "DURANT" et dans celui de ces partenaires clients ou fournisseurs.
Tenir également compte des éventuelles mentions manuscrites.
Document 8 (sujet) : facture d'achat de marchandises V4051 du 24-11-2010 à compléter et à comptabiliser (PDF)
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : FRANCE : cas-corrigés
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Mardi 31 mai 2011
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Comptabilité française - Cas "DURANT" sur les factures
Le cas "Durant" est une série de documents émis ou reçus par l'entreprise comprenant des factures, des avoirs et des règlements sous escomptes.
Chaque document est à compléter, au besoin en liaison avec les précédents, puis doit-être enregistré au journal de l'entreprise "DURANT" et dans celui de ces partenaires clients ou fournisseurs.
Tenir également compte des éventuelles mentions manuscrites.
Document 7 (corrigé) : Document 7 complété (PDF) Corrigé des écritures au journal (PDF)
Par CHAUVEAU BERNARD
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Publié dans : FRANCE : cas-corrigés
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