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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 18:22

Un cours, accompagné de cas corrigés sur les normes IFRS vient d'être ouvert. Il comporte déjà les éléments suivants et sera complété au fur et à mesure de la révision et de la rédaction des autres chapitres :

 

http://ifrs-formation.eklablog.com/

 

Contenu déjà disponible :

Introduction :

1 - L'IFRS Foundation , 2 - La validation et l'application dans l'U.E. , 3 - Le Cadre Conceptuel , 4 - La juste valeur , 5 - Les documents à publier , 6 - XBRL, le langage informatique des normes.

La comptabilité des groupes :

A - Le périmètre de consolidation avec 5 cas, B - Les opérations de regroupement, C - La consolidation des comptes (législation actuelle) avec 17 cas , D - La réforme de mai 2011.

Par CHAUVEAU BERNARD - Communauté : Blogs Formation
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 15:19

Les mots croisés comptables

Un exercice facile pour réviser les notions comptables

IAS 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères 


MOTS CROISES 29

Par CHAUVEAU BERNARD
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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 15:15

Les mots croisés comptables

Un exercice facile pour réviser les notions comptables

IAS 19 avantages au personnel

 


MOTS CROISES 28

Par CHAUVEAU BERNARD
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 17:21
Comptabilité française
 
Cas-corrigés

Partie 2 : les opérations courantes
4 - Les effets de commerce

CAS 04 traitant de l'enregistrement d'une facture règlée par effet de commerces escompté par la suite.

Télécharger le corrigé Consulter l'ensemble des cours et des cas-corrigés
Par CHAUVEAU BERNARD
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 15:58

Chapitre 3 : Les caractéristiques qualitatives de l’information financière utile

 

La version 1989 comportait deux hypothèses de base : la comptabilité d’engagement et la continuité de l’exploitation. La première est explicitement retenue dans le chapitre 1 de la nouvelle mouture. La seconde devient l’unique hypothèse de base figurant désormais dans le chapitre 4, Texte restant du Cadre de 1989.

 

A titre d’illustration, voici le schéma des caractéristiques citées dans le Cadre de 1899 :

 

F-2010-3

 

La nouvelle version de 2010 modifie très sensiblement cette conception en retenant deux niveaux de caractéristiques, " essentielles " et " auxiliaires " :

F-2010-1

F-2010-2  

Dans les caractéristiques essentielles, seule la pertinence demeure. L’importance relative, qui influençait la pertinence en 1989, acquiert un rand prépondérant comme la fidélité (ancienne image fidèle) qui était auparavant une caractéristique de la fiabilité.

 

On peut également remarquer la disparition totale de la prudence, ce qui éloigne encore plus le modèle IFRS de notre plan comptable où la notion est un principe fondamental. Ceci est d’ailleurs étrange si l’on considère que dans certaines normes il est recommandé de s’y référer lors des évaluations fondées sur les probabilités.

 

En 1989, le texte citait trois contraintes : la célérité, le rapport coût/avantage et l’équilibre entre les caractéristiques qualitatives. La version 2010 transforme la célérité (rapidité) en " caractéristique qualitative auxiliaire ". L’accent sur le coût est beaucoup plus marqué, bien que dans les développements, la balance avec les avantages soit toujours mis en avant. Ce qui est nouveau, c’est l’appréciation multiple de ce critère (coût/avantage) en fonction de situations particulières : entreprises de petites ou grandes tailles, cotées ou non qui justifie l’existence nouvelle (face au Cadre de 1989) de normes pour les PME.

 

Par CHAUVEAU BERNARD
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 11:52

C - Les coentreprises (Joint ventures)

 

 

 

 

1 – Le contrôle conjoint :

 

La définition initiale (décembre 1990, publication de la première version de l’IAS 31) était la suivante :

Joint control is the contractually agreed sharing of control over an economic activity ;

Contrôle conjoint : le contrôle d’une activité économique exercé collégialement en vertu d’un accord contractuel à cet effet ; (version française fournie par le CNCC)

Cette définition permettait de considérer de très nombreuses situations comme des coentreprises. Lors de la publication de l’IFRS 3 en mars 2004, une importante restriction y fut apportée imposant l’unanimité dans la prise de décision :

Le contrôle commun est le partage du contrôle d'une activité économique en vertu d'un accord contractuel. Il n'existe que lorsque les décisions stratégiques financières et opérationnelles correspondant à l'activité imposent le consentement unanime des parties partageant le contrôle (les coentrepreneurs).

Le nouveau texte de l’IAS 28 reprend cette définition sans y apporter de modifications.

 

B – Les diverses formes de coentreprises

 

Dans l'actuel IAS 31, il existe trois types de situations qui entraînent des méthodes comptables distincte :

 

- Les activités contrôlées conjointement : l'entité doit prendre en comptes les actifs et dont elle a le contrôle et les dettes qu'elles contracte ainsi que sa quote-part dans les charges et les produits ;

- Les actifs contrôlés conjointement : l'entité doit prendre en comptes sa quote-part des actifs, dettes, charges et produits, les dettes qu'elle contracte et les charges qu'elle engage.

- Les entités contrôlées conjointement : l'entité doit les intégrer proportionnellement à sa part ou les mettre en équivalence (option).

 

Le nouvel IFRS 11 ne prévoit que deux catégories de coentreprises : les opérations conjointes et les entités en contrôle conjoint.

 

- Les opérations conjointes : ce sont les contrats dans lesquels les coentrepreneurs ont un contrôle conjoint et ont droit aux actifs et aux dettes. Chacun d'eux doit comptabiliser dans ses comptes consolidés comme dans ses comptes individuels régis par l'IAS 27 :

- ses actifs et ses dettes et sa part dans ceux détenus de façon commune :

- les produits et les charges relatifs à sa quote-part et sa part dans ceux communs ;

- Les entités en contrôle conjoint sont des contrats dans lesquels les coentrepreneurs ont droit à leur part d'actif net (c'est-à-dire de résultat et de résultat global). Ils doivent comptabiliser leur participation selon la méthode de la mise en équivalence (nouvel IAS 28). La méthode de l'intégration proportionnelle est supprimée. Dans les comptes individuels, la participation doit être comptabilisée selon les règles de l'IAS 27 révisé au coût ou à la juste valeur.

Par CHAUVEAU BERNARD - Communauté : Comptabilité
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 16:06

Ayant reçu le commentaire très intéressant qui suit, je pense utile d'y répondre parunpetit article à l'usage de tous.

 

Commentaire de Wilfreid "bonsoir. jai lu beaucoup de vos publications mais pouvez vous repondre avec moins de languages techniques à la question suivante svp: pourquoi le principe de prudence n'a pas permis d'éviter la
crise?"

La crise a une source fondamentalement internationale et les normes IAS/IFRS sont alors de référentiel comptable à prendre en compte. Le principe de prudence est essentiellement présent dans les règles françaises, même si les directives européenne y font également référence. Pour les IFRS, il n'en est pas de même car la prudence n'y est pas un principe mais qu'une caractéristique qualitative de l'information financière.

 

La différence est fondamentale car, selon le cadre conceptuel, "La prudence est la prise en compte d’un certain degré de précaution dans l’exercice des jugements nécessaires pour préparer les estimations dans des conditions d’incertitude, pour faire en sorte que les actifs ou les produits ne soient pas surévalués et que les passifs ou les charges ne soient pas sous-évalués."

 

Exemple : une action achetée 100 a un cours actuel de 150. En Franc, tant que le titre n'est pas vendu, il reste évalué à 100. Dans les IFRS, s'il est traité à la juste valeur, il vaut 150 et dégage un profit (non réalisé) de 50.

 

Cette conception, à l'inverse de la nôtre, n'interdit pas de comptabiliser des gains de valeurs non encore réalisés (comme des hausses d'actions encore en portefeuille" (alors qu'en France, il faut avoir cédé les titres pour pouvoir écrire cette plus-value en résultat). De même, la comptabilisation de dettes en juste valeur selon les IFRS entraîne des baisses d'endettement si les taux d'intérêts montent donc des gains que notre droit nous interdirt de comptabiliser.

 

Exemple : une dette de 1000 à deux ans d'échéance au taux de 6%. Fin N1 les taux du marché sont de 8 %. En France, la dette figure jusqu'à l'échéance pour 1000. En IFRS, si la dette est traitée au coût amorti elle est de 890 début N1 et de 943 fin N1. Toujours en IFRS, si la dette est en juste valeur, elle est de 890 début N1 et de 926 fin N1. Ceci traduit à la fois les écarts sur dettes liés au concet de juste valeur et au décalage sur la notion de "prudence" qui, en France, impose d'écrire 1000 alors qu'en IFRS les somme sont beaucoup plus faibles. Ce fut d'ailleurs le point fondamental de résistance d'une partie majoritaire des Etats de L'Union européenne lors de l'examen de l'IAS 39.

 

L'effet est inverse sur les créances (une augmentation de valeur en cas de baisse des taux).Une créance de 1000 est à échéance à 10 ans aux taux de 6% (intérêts payés chaque année). Fin N1 le taux du marché descend à 4%. En France, la créance reste à 1000 et les intérêts sont de 60 chaque année. En IFRS, si la créance est à la juste valeur, elle vaux 1000 début N1 et 1149 fin  N1. S'il apparaî que le débiteur est insolvable et que l'on ne récupère que 80% de la créance fin n1, la perte est de 200 selon les règles (prudentes) en France et de 349 selon les IFRS. Comme la crise a trouvé sa source, pour une part importante, dans des actifs financiers en juste valeur, les IFRS ont permis (et imposé) la comptabilisation de gains sur les créances liées à l'envol des cours qui n'auraient pas été enregistrés en France (sauf cession des titres). Par la suite, l'insolvabilité des débiteurs a remis en cause cette envolée et contraint à écrire des pertes (ou des risques de pertes, des dépréciations) créant une vague inverse plus forte que selon nos règles.

 

Bien d'autres exemples pourraient encore être apportés. C'est pourquoi nous restons assez perplexe face aux règles nouvelles de l'IFRS 9 qui étend la pratique de la juste valeur, ce qui explique certainement pourquoi ce texe reste encore à l'étude dans les instances européennes.

 

Pour résumer : en FRANCE la prudence oblige à tenir compte des risques de pertes et impose de n'enregistrer que les gains réalisés. Dans les IFRS, la prudence imose d'évaluer prudemment les pertes et les gains probables et de les enregistrer immédiatement.

Par CHAUVEAU BERNARD - Communauté : actualités financières
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 11:04

Testez vos connaissances en IAS/IFRS

QCM 35 sur l'IFRS 3

Les opérations de regroupement

Par CHAUVEAU BERNARD
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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /Fév /2008 11:54

Publications sur le blog

NORMES-IAS-IFRS

Auteur Bernard Chauveau 


La documentation

 Le texte intégral consolidé et commenté des normes IAS/IFRS

dans leur version validée par l'Union européenne

Texte intégral du Cadre conceptuel (Framework)

 


Normes IAS 

 


 IAS 1 - Présentation des états financiers 
IAS 2 - Stocks
IAS 7 - Tableaux des flux de trésorerie
IAS 8 - Méthodes comptables, changements d’estimations comptables et erreurs
IAS 10 - Événements postérieurs à la date de clôture
IAS 11 - Contrats de construction
IAS 12 - Impôts sur le résultat
IAS 14 - Information sectorielle (remplacé par l'IFRS 8)

IAS 16 - Immobilisations corporelles
IAS 17 - Contrats de location
IAS 18 - Produits des activités ordinaires
IAS 19 Avantages du personnel
IAS 20 - Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l’aide publique

IAS 21 - Effets des variations des cours des monnaies étrangères
IAS 23 - Coûts d’emprunt
IAS 24 - Information relative aux parties liées
IAS 26 - Comptabilité et rapports financiers des régimes de retraite
IAS 27 - États financiers consolidés et individuels
IAS 28 - Participations dans des entreprises associées
IAS 29 - Information financière dans les économies hyperinflationnistes
IAS 31 - Participations dans des coentreprises
IAS 32 Instruments financiers: présentation
IAS 33 - Résultat par action
IAS 34 - Information financière intermédiaire
IAS 36 - Dépréciation d’actifs
IAS 37 - Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels
IAS 38 - Immobilisations incorporelles
IAS 39 Instruments financiers: Comptabilisation et évaluation

IAS 40 Immeubles de placement
IAS 41 - Agriculture

 

 

 

Normes IFRS 


IFRS 1 - Première application des normes d'information financière internationales

IFRS 2 - Paiement fondé sur des actions

IFRS 3 - Regroupements d’entreprises

IFRS 4 - Contrats d’assurance

IFRS 5 - Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées

IFRS 6 - Prospection et évaluation des ressources minérales

IFRS 7 - Instruments financiers: Informations à fournir

  IFRS 8 - Secteurs opérationnels


 

Interprétations SIC 




SIC-10 - Aide publique - Absence de relation spécifique avec des activités opérationnelles

SIC-12 - Consolidation — Entités ad hoc

 


Interprétations IFRIC


IFRIC 1 - Variation des passifs existants relatifs au démantèlement, à la remise en état et similaires

 
IFRIC 2 - Parts sociales des entités coopératives et instruments similaires

IFRIC 4 - Déterminer si un accord contient un contrat de location

IFRIC 5 - Droits aux intérêts émanant de fonds de gestion dédiés au démantèlement, à la remise en état et à la réhabilitation de l'environnement

IFRIC 6 - Passifs découlant de la participation à un marché déterminé — Déchets d’équipements électriques et électroniques

IFRIC 7 - Application de l’approche du retraitement dans le cadre d’IAS 29 Information financière dans les économies hyperinflationnistes

 

 

IFRIC 11 - IFRS 2 – Actions propres et transactions intra-groupe

IFRIC 8 - Champ d'application d’IFRS 2

 IFRIC 9 - Réévaluation des dérivés incorporés

IFRIC 10 - Information financière intermédiaire et pertes de valeur (dépréciation)

 

 

SIC 7 - Introduction

 

SIC-13 - Entités contrôlées conjointement — Apports non monétaires par des coentrepreneurs

SIC-15 - Avantages dans les contrats de location simple

SIC-21 - Impôt sur le résultat — Recouvrement des actifs non amortissables réévalués

SIC-25 - Impôt sur le résultat — Changements de statut fiscal d’une entreprise ou de ses actionnaires

SIC-27 - Évaluation de la substance des transactions prenant la forme juridique d’un contrat de location

SIC-29 - Informations à fournir — Accords de concession de services



Interprétations SIC

Normes IFRS
Par CHAUVEAU BERNARD
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