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IAS/IFRS POUR LES NULS

Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 15:53
La validation des IAS/IFRS dans l'UE

 

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Pour que les normes IAS/IFRS et les interprétations SIC/IFRIC soient applicables en Europe, il est nécessaires qu’elles soient validées par un règlement de la Commission puis publiées au journal officiel dans chacune des langues de l’Union européenne. Le processus de validation est le suivant :

1 - Après publication d'une norme par l'IASB, la Commission européenne demande un avis à l'EFRAG (organisme privé). Cet avis est ensuite révisé par le Groupe (ou Comité) d'Examen des Avis sur les Normes (organisme officiel de l'UE).

2 - La Commission établit le projet d'adoption qu'elle transmet au Comité Réglementaire Comptable (CRCe).

3 - Le Comité Réglementaire Comptable, composé de représentants (nombre variable) spécialement désignés par chaque Etat membre analyse le projet et le vote (un droit de vote par Etat).

4 - Le projet est transmis au Conseil des Ministres européens et au Parlement européen. Si l'un des deux organes refuse le projet, le texte est retourné au CRCe. En cas d'acceptation (ou de silence du Parlement), le texte est publié au Journal Officiel de l'Union européenne.

Le schéma du processus d’adoption est le suivant :

VALIDATION.JPG

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : IAS/IFRS POUR LES NULS - Communauté : Blogs Formation
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 16:20

L'EFRAG c'est quoi ?

 

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Dans le schéma de validation des normes internationales IAS/IFRS par l'Union européenne (voir rubrique IAS/IFRS pour les nuls : La validation des normes par l'UE), le premier organisme à intervenir est l'EFRAG (European Financial Advisory Group, soit, en français, le groupe de conseil en matière financière européen). Mais c'est quoi au juste ?

L'organisme, PRIVE, est fondé en 2001 par les plus importantes organisations des marchés financiers dont la liste est la suivante :

BUSINESSEUROPE

ERT

FEE

CEA

EBF

ESBG

EACB

UEAPME

EFAA

CFAI

(Source EFRAG)

L'EFRAG est supervisée par un Conseil de surveillance (Supervisory Board) composé de 14 membres. C'est lui qui nomme les membres du Groupe technique d'experts (TEG, Tecnical Expert Group)

La Commission européenne y est présente en tant qu'observateur à chacun des meetings.

Le TEG ((TEG, Tecnical Expert Group) :

Il se compose de 12 membres des divers pays d'Europe (nommés par le Supervisory Board). Les organismes de normalisation comptable français, allemands et anglais en font partie sans droit de vote Assistent également aux travaux les représentants du CESR (Committee of European Securities Regulators, Conseil Européen des Régulateurs des marchés financiers), de l'IASB et de l'Union européenne.

Le rôle du TEG est :

- De donner un avis à la Commission européenne sur l'opportunité ou non de valider une nouvelle norme IFRS ou des amendements aux normes et interprétations actuelles. Cet avis est ensuite transmis par la commission au Comité d'examen des normes (voir processus de validation par l'UE).

- De commenter les nouveaux textes proposés par l'IASB et les documents de travail.

- De maintenir des liens étroits avec l'IASB (dont les membres participent aux meetings)

- Travailler en liaison étroite avec les organisme de normalisation comptable de l'Union européenne afin de promouvoir les normes IASB

- Etre présent t participer aux meetings des Organismes de normalisation mondiaux (World Standard Setters) qu'organise périodiquement l'IASB

(Source EFRAG consultable sur le site Internet : http://www.efrag.org (en anglais)

CFA InstituteEuropean Federation of Accountants and AuditorsEuropean Association of Craft Small- and Medium-sized EnterprisesEuropean Association of Co-operative BanksEuropean Savings Banks Group European Banking FederationEuropean Insurance OrganisationEuropean Federation of AccountantsEuropean Round Table European Business Federations
Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : IAS/IFRS POUR LES NULS
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Jeudi 15 novembre 2007 4 15 /11 /Nov /2007 11:58
La décomposition de la valeur d'une acquisition

 

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Selon les règles de l'IASB, lorsque l'on effectue une acquisition d'un ensemble complexe (par exemple une filiale), la juste valeur globale correspond en principe au prix payé. Mais, pour en comptabiliser les composantes acquises, il est nécessaire d'enregistrer en premier la valeur des éléments actifs/passifs identifiés, le reste de juste valeur globale constituant le "goodwill".

A noter que si le goodwill est une valeur résiduelle dans cette décomposition, il est un véritable actif dont la particularité est de s'identifier à l'ensemble de l'entité. Il correspond aux éléments qui ne peuvent être cédés, loués… sans que cela porter sur l'ensemble de l'entité car il se confond avec elle.

DECOMPOSITION-ACQUISITION.JPG

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : IAS/IFRS POUR LES NULS
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Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /Nov /2007 11:18
Règles d'évaluation des IAS/IFRS

 

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Le tableau ci-dessous résume les règles IAS/IFRS fondamentales d'évaluation des principaux éléments du bilan.

  EVALUATION.JPG

 

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : IAS/IFRS POUR LES NULS - Communauté : Blogs Formation
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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /Août /2006 15:07

L’utilisation des informations IAS/IFRS publiées

 

 

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Un changement radical d’objectif

 

Nous avons eu, par le passé, une tendance à produire une information que l’utilisateur exploitait ensuite au mieux de ses possibilités. Avec les normes IAS/IFRS, le système s’inverse : c’est à partir des besoins des utilisateurs que l’on doit concevoir l’information à fournir. Comme le principal utilisateur visé est « l’investisseur », l’orientation est désormais financière et principalement fonction des besoins des marchés financiers.


Dans le cadre traditionnel, le schéma de raisonnement est le suivant :
1.     Le normalisateur définit le contenu des informations à publier  ainsi que les règles à appliquer ;

 

 

2.     Le producteur de l’information (le comptable de l’entreprise) applique ces règles et les adaptes au besoin en fonction des particularités rencontrées (informations en annexe par exemple) ;

 

3.     Compte tenu de ce dont il dispose, l’utilisateur tente de prendre rationnellement ses décisions d’investissement.

 

 

Dans le système actuel des normes IAS/IFRS, le schéma devient le suivant :

 

1.     Compte tenu des pratiques et des besoins fondamentaux des utilisateurs (les investisseurs), le normalisateur définit les informations à publier et les règles à appliquer (normalisation) ;

 

2.     Le producteur des informations (le comptable de l’entreprise) applique ces normes et doit les adapter aux besoins spécifiques de ses propres utilisateurs (par exemple : banquiers, actionnaires, grand public… ) et tenir compte des spécificités de l’entreprise (information « pertinente ») ;

 

3.     L’utilisateur trouve ainsi les informations dont il a besoin, compte tenu des techniques qu’il souhaite mettre en œuvre pour prendre ses décisions d’investissement.

 

 

Nous sommes ainsi passé d’une comptabilité tournée vers la gestion économique, interne, de l’entreprise vers une réponse à un besoin externe, purement financier. Alors qu’auparavant, on jugeait comment les moyens économiques disponibles étaient utilisés, maintenant on juge comment évolue la valeur investie (la juste valeur étant celle définie par référence à un marché financier rationnel). 
 

Comment s’utilise cette information ? 

L’investisseur cherche à rentabiliser la « valeur » qu’il investit dans l’entreprise. Celle-ci se définit par la part qu’il acquiert de « juste valeur » (qui correspond généralement à sa valeur boursière : [cours d’une action * nombre d’actions sur le marché]). Il attend du comptable que le bilan lui donne des informations sur cette « juste valeur ». Pour faire son choix d’investissement, il doit arbitrer entre diverses possibilités de placement compte tenu de deux paramètres : la rentabilité et le risque.

 

 

En premier il considère la valeur disponible en début de la période (N), au moment de prendre sa décision d’investissement, et la rentabilité passée (de N-1) :  

En fonction de la rentabilité passée, de l’évolution des marchés sur lesquelles l’entité opère et de celle du marché financier, il se fixe un taux de rentabilité attendu en tenant compte des divers risques liés au placement :

 

 

De la juste valeur disponible début N et du taux de rentabilité attendu, il détermine une juste valeur attendue qui est l’objectif normal de son investissement :

En fin de période N, la comptabilité lui fournit les informations sur la juste valeur atteinte et sur la rentabilité réelle :

En comparant la juste valeur début N et fin N, il voit l’évolution (la « performance ») qui s’explique par le compte de résultat et les ajustements de valeur détaillés dans le tableau des capitaux propres. L’écart entre la juste valeur attendue fin N et celle qui est constatée en comptabilité peut être un surplus (création de valeur) ou un déficit. Il se servira de cette information pour affiner ses prochaines anticipations et prendre de nouvelles décisions. Cette comparaison est également utilisée pour juger de la capacité des dirigeants et les sanctionner éventuellement :  

Par CHAUVEAU BERNARD - Publié dans : IAS/IFRS POUR LES NULS - Communauté : Blogs Formation
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Vendredi 25 août 2006 5 25 /08 /Août /2006 16:01

LE TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE IAS/IFRS  

 

Si l’évolution des capitaux propres pendant l’exercice, est expliquée avec le COMPTE DE RESULTAT et le TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES, les autres mouvements ne le sont pas (investissements, financements nouveaux ou remboursés par exemple).

L’analyse des flux de l’exercice :

Il existe deux manières de décrire les flux financiers qui ont eu lieu pendant l’exercice : le tableau de financement et le tableau des flux de trésorerie. Ils décrivent tous deux les flux « externes », c’est-à-dire ceux qui lient l’entreprise avec ses partenaires (clients, fournisseurs… ). Par contre les flux « internes » (amortissements, dépréciations, virements d’un poste comptable à un autre… ) ne sont pas pris en compte.

Pour illustrer la différence d’analyse entre les deux modèles de tableaux, considérons une vente à crédit. Le tableau de financement la décrit lors de la vente  et l’autre lors de son encaissement comme l’illustre le schéma suivant : 

Pourquoi retenir celui des flux de trésorerie ?

C’est le modèle de flux de trésorerie qui a été retenu par l’IAS 8. Il présente certains avantages par rapport au tableau de financement qui assurent une meilleure information, plus objective et en cohérence avec l’esprit des autres normes IAS/IFRS :

·         Le flux de trésorerie intervient lorsque l’opération est terminée : une vente qui peut ne pas être encaissée par la suite comporte un risque, un stock peut ne pas être vendu…

·         Prendre l’encaissement est plus fiable, car moins sujet à variations que la prise en compte de la vente (lors de l’accord ferme, de la signature du contrat, de la facturation ?)

·         Et beaucoup de normes reposent sur la notion de trésorerie, par exemple celle (IAS 36) relative aux dépréciations (pertes de valeur).

Comment se présente le tableau des flux de trésorerie ?

Il comporte 3 parties regroupant rationnellement les flux de l’exercice : 

·         Dans la première (Flux de trésorerie d’exploitation) ont trouve la trésorerie générée ou consommée par les activités de l’entité (Ventes, Achats, salaires… ) ;

·         Dans le second (Flux provenant des activités d’investissement), ceux qui ont trait à l’acquisition de biens immobilisés (investissements « directs ») et les acquisitions de filiales (investissements « indirects ») qui correspondent à de nouveaux moyens de production (ceux de la filiale), contrôlé (donc utilisés) par le groupe.

·         Dans le troisième (Flux des activités de financement) figurent les opérations effectuées sur le marché financier : remboursements d’emprunts,  emprunts nouveaux, augmentations de capital, distributions de réserves…

 

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Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /Août /2006 14:52

LE COMPTE DE RESULTAT IAS/IFRS

 

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Le COMPTE DE RESULTAT (ou de profits et pertes dans les textes de l’IASB) doit normalement montrer la performance annuelle de l’entité (entreprise ou autre).

·         Ceux qui sont liés au marchés financiers qui conduisent au RESULTAT FINANCIER.

C’est l’ensemble de ces deux parties qui constitue le compte de résultat que l’on présente avant et après impôts sur les bénéfices.

Deux types de présentation sont possibles qui ne concernent que les charges et ^produits opérationnels :

·         Un second les classe par fonction et fait apparaître la MARGE BRUTE (Ventes – coût des ventes).

 

Le tableau de variation des capitaux propres reprend globalement le résultat de l’exercice et détaille tous les autres mouvements qui ont affectés les capitaux propres. Les plus fréquents sont les écarts de réévaluation et les variations de juste valeur. 

L’organisation est illustrée par le schéma suivant :

 


·        
Un premier modèle les classe par nature (Ventes, achats, charges de personnel… ) ;

Pendant longtemps, ce compte de résultat a expliqué l’évolution des capitaux propres, en dehors des apports ou retraits de fonds par les associés. Une perte expliquait la diminution, un profit l’accroissement. Avec l’évolution récente des normes, il ne l’explique plus que partiellement, car certains mouvements sont directement inscrits en capitaux propres, sans passer par le résultat.

Pour trouver l’information complète sur l’évolution des capitaux propres, deux documents sont à présenter : le COMPTE DE RESULTAT et le TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES. L
e compte de résultat IAS/IFRS regroupe les charges et de produits en deux catégories:


·        
Ceux qui sont liés aux marchés sur lesquels l’entreprise intervient. Ils conduisent au RESULTAT OPERATIONNEL.

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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /Juil /2006 10:28

Présentation des normes IAS/IFRS

Les normes internationales, çà vient d’où ?

 

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Selon les pays, les pratiques comptables sont parfois fortement différentes, ce qui ne permet pas une bonne comparabilité des entreprises à vocation internationale entre elles.

C’est en 1973 que les professionnels de la comptabilité ont décidé de se regrouper pour élaborer des normes comptables internationales, celles de l’IASC . L’objectif était de publier des normes (alors non obligatoires) pour que les pratiques se rapprochent.

L’Union européenne, en 1995, a choisi de faire évoluer les règles comptables des pays membres par le biais de ces normes internationales de l’IASC plutôt que d’actualiser les Directives puis. La même année, l’IOSCO décide de les retenir comme standard comptable sur les marchés financiers. Enfin, en 1996, le FASB (organe normalisateur américain) entame un processus de rapprochement avec l’IASC pour une reconnaissance mutuelle des normes. Pour satisfaire ces nouvelles demandes et les besoins des investisseurs, il fallait changer d’organisation. Ainsi, en 2001, une fondation est créée (L’IASCF ) au sein de laquelle un exécutif (L’IASB ) révise les normes déjà publiées (IAS ) et en élabore de nouvelles (IFRS ).

Comment ça nous concerne ?

Dans le cadre de l’Union européenne, ces normes (IAS et IFRS) sont validées par la Commission européenne, après une étude menée par l’EFRAG .

Pour le moment, elles ne s’appliquent qu’aux comptes consolidés (comptes de l’ensemble des sociétés appartenant à un groupe) des sociétés cotées. Les groupes non cotés, pour leurs comptes consolidés, peuvent appliquer ou choisir de conserver les règles françaises.

Elles ne concernent pas les comptes individuels présentés par toutes les sociétés à titre personnel, ceux-ci restant établis selon les normes françaises. Mais, pour éviter de trop importantes différences, nos règles sont en train de se rapprocher de celles de l’IASB.

Pourquoi parle-t-on d’IAS et d’IFRS ?

Les IAS sont les normes qui ont été publiées avant le changement de statut en 2001. Leur domaine est restreint aux documents de synthèse (bilan, résultat et tableaux annexes).

Les IFRS sont les normes publiées depuis 2001 et leur vocation a été élargie à l’ensemble des informations financières publiées.

Comment l’IASCF est-elle structurée ?

Le schéma d’organisation est le suivant :

 

  • Les " Trustees " ont pour rôle principal de désigner les membres des autres composantes (IASB et IFRIC).
  • les deux organismes (En jaune, SAC et AG) sont simplement consultatifs.
  • Le Board a la responsabilité d’ensemble de la normalisation : c’est lui qui définit son calendrier de travail et les travaux à mener. Il publie les divers projets puis la version définitive après qu’il l’est validée.
  • L’IFRIC est chargé d’interpréter les normes lorsque certains points nécessitent des précisions. Ses propositions sont validées ensuite par le Board et publiées sous forme d’IFRIC (avant la réforme, il s’agissait de SIC).

De quoi se compose l'ensemble des textes ?

Les normes internationales doivent s'insérer dans un "Cadre Conceptuel" (Framework) qui décrit les objectifs et les moyens destinés à fournir une information utile aux utilisateurs (principalement les investisseurs). Datant d'avril 1989, les règles actuelles commencent à s'en écarter et un projet de révision de ce texte est en cours.


La liste des normes actuellement publiées (et en vigueur) est la suivante :

IAS 1 - Présentation des états financiers

IAS 2 - Stocks

IAS 3 - Supprimée (remplacée par les IAS 27 et 28)

IAS 4 - Supprimée (remplacée par les IAS 16, 22 et 38)

IAS 5 - Supprimée (remplacée par IAS 1)

IAS 6 - Supprimée (remplacée par IAS 15)

IAS 7 - Tableaux des flux de trésorerie

IAS 8 - Méthodes comptables, changements d’estimations comptables erreurs

IAS 9 - Supprimée (remplacée par IAS 38)

IAS 10 - Evénements postérieurs à la date de clôture

IAS 11 - Contrats de construction

IAS 12 - Impôts sur le résultat

IAS 13 - Supprimée (remplacée par IAS 1)

IAS 14 - Information sectorielle

IAS 15 - Supprimée (en décembre 2003)

IAS 16 - Immobilisations corporelles

IAS 17 - Contrats de location

IAS 18 - Produits des activités ordinaires

IAS 19 - Avantages du personnel

IAS 20 - Comptabilisation des subventions publiques et Informations à fournir sur l’aide publique

IAS 21 - Effets des variations des cours des monnaies étrangères

IAS 22 - Supprimée (remplacée par IFRS 3 - Regroupements d’entreprises)

IAS 23 - Coûts d’emprunt

IAS 24 - Information relative aux parties liées

IAS 25 - Supprimée (remplacée par IAS 39 et 40)

IAS 26 - Comptabilité et rapports financiers des régimes de retrait

IAS 27 - Etats financiers consolidés et individuels

IAS 28 - Comptabilisation des participations dans des entreprises associées

IAS 29 - Information financière dans les économies inflationnistes

IAS 30 - Informations à fournir dans les états financiers des banques et des institutions financières assimilées

IAS 31 - Information financière relative aux participations dans des coentreprises

IAS 32 - Instruments financiers : informations à fournir et présentation

IAS 33 - Résultat par action

IAS 34 - Information financière intermédiaire

IAS 35 - Abandon d’activités (remplacée par IFRS 5)

IAS 36 - Dépréciation d’actifs

IAS 37 - Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels

IAS 38 - Immobilisations incorporelles

IAS 39 - Instruments financiers : comptabilisation et évaluation

IAS 40 - Immeubles de placement

IAS 41 - Agriculture

IFRS 1 - Première application des IFRS

IFRS 2 - Paiements en actions et assimilés

IFRS 3 - Regroupements d’entreprise

IFRS 4 - Contrats d’assurances

IFRS 5 - Actifs non courants détenus pour la vente et opérations discontinues

IFRS 6 - Exploration et évaluation des ressources minières

IFRS 7 - Instruments financiers, informations à fournir.

 

 

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Dimanche 18 juin 2006 7 18 /06 /Juin /2006 11:04

LE BILAN IAS/IFRS

Le BILAN SOCIAL est celui d'une entreprise isolée. Le BILAN CONSOLIDE est celui de l'ensemble des entreprises (ou entités) formant un groupe.

Il comporte à l'ACTIF la liste des ressources que l'entreprise va recevoir et qu'elle contrôle (ACTIFS). L'actif se décompose ainsi :

  • L'ensemble des actifs de production qui concoure aux activités normales de l'entreprise ou du groupe (Brevets, matériel, clientèle, stocks... ). Ces éléments sont valorisés au COUT ou peuvent être, pour certains, àl VALEUR REEVALUEE. Ces actifs sont reliés au(x) marché(s) sur le(s)quel(s) l'entreprise exerce son ou ses activité(s).
  • L'ensemble des actifs financiers et des dettes qui constituent les INSTRUMENTS FINANCIERS. Ils sont estimés à la JUSTE VALEUR bien que de nombreuses et importantes exceptions existe pour qu'ils le soient au COUT.

et au passif les DETTES (ou passif exigible). Elles se caractérisent par une sortie future de ressources sans contrepartie que l'entreprise ou le groupe ne contrôle pas.

L'écart entre l'ACTIF et les DETTES donne le montant des CAPITAUX PROPRES qui représentent les droits dans la valeur résiduelle de l'entreprise ou du groupe.

Pour une association ou une fondation, l'écart ACTIF-DETTES laisse simplement apparaître un écart qui ne porte pas le terme de "capitaux propres" puisqu'il ne représente aucun droit sur la valeur résiduelle (les membres n'ayant pas droit au "bonus de liquidation").

De manière implicite, les éléments du bilan obéissent aux règles d'évaluation et de comptabilisation suivantes :

Les actifs de production (Immobilisations corporelles et incorporelles, goodwill et stocks) sont évalués selon la méthode du coût (d'achat ou de production). Ils peuvent aussi être traités selon la méthode de la réévaluation (sauf le goodwill et les stocks).

Les instruments financiers, qui comprennent les actifs financiers et les dettes financières, sont règlementés par les IAS 32 et 39. Ils s'évaluent, selon les cas, soit au coût, soit à la juste valeur.

Les capitaux propres qui s'évaluent par différence entre les actifs et les dettes. Leur évolution annuelle est expliquée par deux tableaux obligatoires : le compte de résultat et le tableau de variation des capitaux propres.

Voici le schéma résumé du bilan IAS-IFRS :

 

 

Par CHAUVEAU - Publié dans : IAS/IFRS POUR LES NULS
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